Affichage des articles dont le libellé est Debian. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Debian. Afficher tous les articles

2013-01-18

Shader Model 3 (SM3) sous Wine avec Nvidia GeForce 7x

J'ai eu envie d'essayer Eve Online, un MMORPG* qui se déroule dans l'espace et où on incarne un pilote de vaisseau.
Problème : au lancement du jeu, il refusait de démarrer et affichait une alerte comme quoi le jeu requiert les SM3 (Shader Model 3.0).
J'ai donc vérifié que ma carte graphique les supportait (une GForce 7950 GT), et me suis alors rendu compte que c'était wine qui avait décidé que la CG n'était pas capable de les gérer. Les cartes Nvidia des versions 6 et 7 sont concernées par ce bug.
Ci-dessous, voici comment régler le problème**.

Lire la suite

Récupérer les sources de Wine

Et oui, il va falloir compiler son propre wine. Donc allez sur le site de wine, récupérez les sources de la version désirée et décompressez les où vous voulez.

Par exemple, pour la version 1.5.21 :

cordeld@Black:~$ wget http://sourceforge.net/projects/wine/files/Source/wine-1.5.21.tar.bz2/download -O - | tar -xvj

Patcher la détection du support du SM3

À l'aide de votre éditeur favori (vi, emacs, gedit...), ouvrez le fichier "./dlls/wined3d/wined3d_gl.h" et recherchez "NV_TEXTURE_SHADER2" (ligne 146 normalement) et ajoutez une nouvelle ligne avec "NV_TEXTURE_SHADER3" :

NV_TEXTURE_SHADER, NV_TEXTURE_SHADER2, NV_TEXTURE_SHADER3, NV_VERTEX_PROGRAM, NV_VERTEX_PROGRAM1_1,

Idem ensuite pour le fichier "./dlls/wined3d/directx.c", vers la ligne 197, ajoutez la ligne suivante (en gras / rouge):

{"GL_NV_texture_shader", NV_TEXTURE_SHADER }, {"GL_NV_texture_shader2", NV_TEXTURE_SHADER2 }, {"GL_NV_texture_shader3", NV_TEXTURE_SHADER3 }, {"GL_NV_vertex_program", NV_VERTEX_PROGRAM }, {"GL_NV_vertex_program1_1", NV_VERTEX_PROGRAM1_1 },

Ouvrez maintenant le fichier "./dlls/wined3d/glsl_shader.c", recherchez la définition de la fonction "shader_glsl_get_caps", et ajoutez un "|| gl_info->supported[NV_TEXTURE_SHADER3]" dans la détection du support du SM3. Le début de la fonction doit donc ressembler à ça ensuite (partie à rajouter en rouge):

static void shader_glsl_get_caps(const struct wined3d_gl_info *gl_info, struct shader_caps *caps) { UINT shader_model; if (gl_info->supported[EXT_GPU_SHADER4] && gl_info->supported[ARB_SHADER_BIT_ENCODING] && gl_info->supported[ARB_GEOMETRY_SHADER4] && gl_info->glsl_version >= MAKEDWORD_VERSION(1, 50) && gl_info->supported[ARB_DRAW_ELEMENTS_BASE_VERTEX] && gl_info->supported[ARB_DRAW_INSTANCED]) shader_model = 4; /* ARB_shader_texture_lod or EXT_gpu_shader4 is required for the SM3 * texldd and texldl instructions. */ else if (gl_info->supported[ARB_SHADER_TEXTURE_LOD] || gl_info->supported[EXT_GPU_SHADER4] || gl_info->supported[NV_TEXTURE_SHADER3]) shader_model = 3; else shader_model = 2;

Compilons joyeusement

Rien de bien sorcier :

cordeld@Black:~$ ./configure cordeld@Black:~$ make depend cordeld@Black:~$ make cordeld@Black:~$ sudo make install

Je vous laisse vous battre avec les dépendances :).

C'est tout ?

Bah en fait oui... C'est juste que le test du support de SM3 de wine (pour cette version) est tout pourri... J'ai vu des brutes qui supprimaient la détection (les if, else if et else) pour tout simplement forcer le SM3, mais ça leur posera problème s'ils changent de carte Graphique qui supporte le SM4 : elle sera détectée pour ne supporter que le SM3.

* alias Meuporg pour les journalistes
** Au moment où j'écris cet article, le problème existe dans la version la plus récente de wine (1.5.21) mais devrait en théorie ne plus exister dans la prochaine version majeur

2011-08-03

Installation d'un serveur Debian Squeeze - Raid et Partitionnement

Ce premier billet fait partie d'un ensemble traitant de l'installation d'un serveur sous Debian Squeeze. Nous y traiterons de la création des partitions et du fonctionnement en Raid.
Retrouvez le sommaire dans le billet "Installation d'un serveur mutualisé Debian Squeeze sécurisé".

Matériel utilisé

Pour créer notre serveur, nous partons d'une Dedibox Classic dont voici les caractéristiques principales (du moins pour la version du 02 août 2011) :

  • µProcesseur : Intel® Core® 2 Duo T7200 - 2 x 2.0 Ghz 64 bits
  • RAM : 3Go DDR2
  • HDD : 2 x 500 Go SATA2 RAID SOFT
  • Connexion : 100 Mbit/s

Comme vous venez de le lire, la Dedibox Classic permet d'avoir du raid0 ou du raid1. Nous allons donc en profiter.

Lire la suite

Raid 0 ou Raid 1 ?

Le Raid 0 accroît les performances de lectures et d'écritures de votre serveur. Ceci se fait au détriment de la fiabilité du système. En effet, comme les blocs des fichiers sont répartis sur les deux disques, si l'un d'eux tombe en rade (et non en raid), les fichiers ne pourront être récupérés et tout le système sera en panne.

Le Raid 1 accroît la fiabilité du système : les deux disques contiennent à n'importe quel moment exactement la même chose. Ainsi, si l'un des deux tombe en panne, le système désactivera la synchronisation et continuera de fonctionner. L'inconvénient : les temps d'écriture sont un peu plus long puisqu'il faut écrire chaque bloc en double (mais sur deux disques à la fois, donc le temps n'est pas multiplié par deux). La vitesse de lecture est accrue, car le système peut reconstituer les fichiers en parallèle à partir des deux disques.

Pour notre serveur, nous nous orienterons donc sur le choix du Raid1 afin de garantir la fiabilité du système en cas de panne matérielle.

Comment partitionner ?

Quand on installe un Linux à utilisation bureautique, on se demande souvent à quoi ça sert d'avoir 36 partitions différentes. Je risque de me faire des ennemis, mais selon moi : à rien. Deux suffisent : un home séparé, et le reste. (+ la swap évidemment).

S'il s'agit d'une installation d'un serveur Linux, le partitionnement va avoir son importance. Ci-dessous, la liste des points de montage habituels avec leur utilité et s'il est judicieux de leur assigner une partition séparée.

  • /boot : Cette partition contient les fichiers d'amorçage du serveur : ses noyaux. Comme on installe un serveur stable, on ne va pas s'amuser à recompiler le noyau fréquemment. Il ne nous est donc pas utile d'avoir le boot dans une partition séparée.
  • /home : Le home contient les fichiers des utilisateurs. C'est donc le dossier dont la taille varie le plus et le plus rapidement en général. Avoir une partition séparée permet de facilement réinstaller le reste sans devoir écraser le home. De plus, ça évite que quelqu'un remplisse entièrement le disque via son home et plante le serveur qui n'aura plus de place pour écrire ses propres fichiers sur le reste du système.
  • /opt : Ce dossier est censé contenir les applications optionnelles et non packagées. On ne va pas l'utiliser, donc pas de partition dédiée.
  • /tmp : Le dossier tmp stocke les fichiers temporaires (par exemple quand quelqu'un envoie un fichier). Avoir une partition séparée pour ce dossier permet de réduire les attaques DDOS : Si quelqu'un tente de noyer le serveur sous des milliers de fichiers temporaires, seul la partition /tmp sera remplie et le reste du système continuera de fonctionner.
  • /usr : Ce dossier contient les bibliothèques logicielles, binaires etc. de tous les programmes optionnels au bon fonctionnement minimal du serveur. Nous n'ajouterons pas ou peu de logiciels sur le serveur, donc il ne nous est pas utile de le garder en partition séparée.
  • /var : Le dossier /var va contenir entre autre les logs et les bases de données. Dans les deux cas, en cas d'attaque DDOS, ce dossier peut vite se remplir. S'il possède sa partition dédiée, il ne viendra pas prendre la place nécessaire au bon fonctionnement du système et ne fera que remplir sa propre partition.
  • la swap : pas le choix, elle doit être sur une partition séparée car il s'agit d'un système de fichier spécial émulant de la RAM lorsque celle-ci vient à manquer. Perso, je mets 1.5 fois la RAM arrondi à un chiffre plus ou moins rond (base 2 parlant).

Conclusion : Table de partitionnement

Comme notre serveur est principalement destiné à de l'hébergement WEB, et que nous voulons un système stable et fiable, voici la table de partition qui est décidée (elle est identique pour les deux disques) :

. Montage Type Syst. de fichier Raid Taille (Mo)
/ Primaire ext4 Raid 1 2 048
/var Primaire ext4 Raid 1 10 240
NA Primaire swap non 2 560
NA Étendue NA NA 462 089
/home Logique ext4 Raid 1 460 041
/tmp Logique ReiserFS Raid 1 2048

Pourquoi utiliser ReiserFS pour le dossier tmp ? Ce système de fichier offre l'avantage d'être beaucoup plus rapide pour gérer de petits fichiers et/ou de longs arbres. Compte tenu de l'utilisation future de notre serveur (principalement du web "standard"), le dossier tmp va surtout contenir ce type de fichiers. ReiserFS permettra ainsi un gain de performance. L'inconvénient de ReiserFS est sa stabilité lors des coupures à chaud du système. Mais qu'importe : la dedibox ne devrait d'une part que très rarement subir ce genre de désagrément, et de toutes façons, on se fiche de la pérennité des fichiers de /tmp lors d'un reboot puisqu'ils sont effacés ^_^.

Pourquoi ne pas mettre la swap en Raid 1 ? Si un disque lâche, ce n'est pas génant si le serveur a besoin d'être rebooté (encore que, ce n'est pas sûr qu'il en ai besoin). Au reboot, il aura moins de SWAP (celle qui était sur le disque qui est tombé en panne n'est plus disponible), mais continuera de fonctionner. Il sera peut être un peu plus lent s'il doit utiliser la swap puisqu'il en aura moins, mais en théorie, la swap est là pour secourir la RAM saturée, donc ça doit être rare.
En fonctionnement normal (les deux disques fonctionnent), on gagne ainsi en rapidité lorsque la SWAP est utilisée : il y en a sur les deux disques, et surtout, sans le RAID 1 : pas besoin de la dupliquer, donc des temps de lecture / écriture plus rapides.

Installation d'un serveur mutualisé Debian Squeeze

Cet ensemble d'articles vous guidera pas à pas dans l'installation d'un serveur de production Debian Squeeze. Il se décomposera de plusieurs parties, allant du partitionnement des disques aux scripts utiles de création de nouveaux utilisateurs / sites, en passant par l'installation et la configuration des différents logiciels utilisés (serveur web, serveur de mail, MySQL, PostgreSQL, outils de sauvegardes, outils de sécurisation etc.)

Lire le sommaire

Sommaire

  1. Présentation du serveur dédié
  2. Partitionnement des disques
  3. Sécurisation du système de base [TODO]
    1. Configuration des comptes et emails [TODO]
    2. Mise à jour du système [TODO]
    3. Configuration de SSH [TODO]
    4. Suppression des programmes et services inutiles [TODO]
    5. Installation d'apticron [TODO]
    6. Installation fail2ban [TODO]
    7. Installation de tiger [TODO]
    8. Installation de rkhunter [TODO]
    9. Installation d'un firewall [TODO]
    10. Installation de logwatch [TODO]
  4. Installation du LAMP
    1. Installation d'apache mpm itk
    2. Installation de PHP5
    3. Installation de MySQL
  5. Et encore plein de choses, mais là dodo :D

2010-09-02

Jouer sur Debian via PlayOnLinux

Je suis longtemps rester sous windows à cause des jeux. Fort heureusement, à l'heure actuelle, il est possible de jouer également à de très bons jeux natifs sous linux (UFO AI, Urban Terror ou Wormux. Mais parfois, on a aussi envie de jouer aux jeux "windows" qui sont plus nombreux, plus récents et plus chers... Vous allez découvrir dans ce billet comment utiliser PlayOnLinux pour utilisez vos applications Windows et plus particulièrement les jeux.

Lire la suite

Installation

PlayOnLinux est disponible dans les dépots de Debian Squeeze, mais la version n'est pas la plus récente. Nous allons donc ajouter le dépot "playonlinux" sur notre machine et l'installer via aptitude :

cordeld@Black:~$ sudo wget http://deb.playonlinux.com/playonlinux_squeeze.list -O /etc/apt/sources.list.d/playonlinux.list cordeld@Black:~$ sudo aptitude update cordeld@Black:~$ sudo aptitude install playonlinux

Utilisation

PlayOnLinux est très simple d'utilisation. Pour le lancez, vous pouvez passer via le menu, dans le sous-menu "Jeux", ou depuis un shell via "playonlinux".

Lors du premier lancement, playonlinux vous proposera l'installation des polices Micro$oft si vous ne les avez pas déjà.

PlayOnLinux, Installation des Polices Microsoft

En cliquant sur "Installer", une fenêtre s'ouvre vous proposant de parcourir les applications compatibles et téléchargeables. Un filtre très pratique vous permet de trouver rapidement celle qu'on cherche (oblivion pour l'exemple).

PlayOnLinux, Choix de l'application à installer

Vous serez ensuite invité, après une présentation de l'application choisie, à choisir l'emplacement de votre cdrom. Il est possible qu'il ne réponse pas sur /media/cdrom et qu'il vous faille sélectionner "/media/" ou de lui redonner explicitement "/media/cdrom0". S'ensuit alors la confugation du faux environnement environnement windows (version de wine spécifique, direct x etc.), puis l'installation du jeu à proprement parler.

PlayOnLinux, Installation TES4 Oblivion

PlayOnLinux, Fin d'installation TES4 Oblivion

PlayOnLinux, Écran de lande d'Oblivion

Et voilà, rien de bien sorcier, il suffit de faire un peu de clickodrome et suivre les instructions pour pouvoir jouer à un jeu Windows. Bon jeu !

Pour d'autres présentations et aide à l'installation de logiciels sous debian, consultez le billet dédié "Installation et configuration de logiciels sous Squeeze"

2010-08-20

Debian et PS3 via PMS (Playstation Media Server)

PMS est un serveur pour la Playstation 3. Il permet à la console de récupérer les Médias (Images, Musiques et Vidéos) qui se trouvent sur le PC. Plus besoin de passer par des clefs USB ou des CDs !

L'autre gros avantage, c'est si vous avez un disque dur externe : la PS3 ne lit que le FAT32, et en général, les disques durs sont en NTFS pour ne pas être limité au niveau de la taille des fichiers (entre autre). Grâce à PMS, c'est votre Debian qui lit le disque dur, et c'est PMS qui envoie les données à la PS3.

Lire la suite

Installation

Attention, un paquet "pms" existe dans les dépôts, mais il n'a rien à voir avec celui qu'on veut. Il va falloir installer le logiciel différemment.

Commençons par installer les dépendances. PMS repose sur ffmpeg, mplayer et mencoder. Il s'agit d'un logiciel JAVA qui requiert le JAVA de sun (au moment où j'écrit ces lignes). Pour installer toutes ces dépendances :

cordeld@Black:~$ sudo aptitude install mplayer mencoder ffmpeg sun-java6-bin sun-java6-fonts sun-java6-jre sun-java6-plugin

Une fois java installé, n'oubliez pas de dire au système de l'utiliser ^^

cordeld@Black:~$ sudo update-alternatives --config java

Rendez vous sur le site officiel de PMS, et vérifiez que la dernière version est toujours la v1.10.5 (sinon changer le lien dans le code qui suit). Téléchargeons l'archive, décompressons là, et mettons là dans /opt :

cordeld@Black:~$ cd /tmp cordeld@Black:/tmp$ wget http://ps3mediaserver.googlecode.com/files/pms-linux-1.10.5.tgz cordeld@Black:/tmp$ if [ $(sha1sum pms-linux-1.10.5.tgz | awk -F" " '{print $1}') = "9271f03daf04998f51639d830e3e38b3da427c09" ] ; then echo "OK" ; else echo "Fichier corrompu" ; fi cordeld@Black:/tmp$ tar -xvvzf pms-linux-1.10.5.tgz cordeld@Black:/tmp$ sudo mv pms-linux-1.10.5 /opt/PMS cordeld@Black:/tmp$ chmod +x /opt/PMS/PMS.sh

Il ne reste plus qu'à lancer la PS3 puis PMS pour vérifier qu'il fonctionne :

cordeld@Black:/tmp$ /opt/PMS/PMS.sh

Utilisation & Configuration

L'utilisation de PMS est très simple : il suffit de le lancer et il trouvera tout seule la PS3. Dans les sous-menus "Photo", "Musique" et "Vidéo" de la console, vous aurez un nouveau choix : PS3 Media Server [NomDuPC]

La configuration dépend de votre équipement télévisuel, audio, informatique et des vidéos, donc je vous laisse explorer/tester les différentes options ;)

Si vous voulez créer un lanceur, voici l'icône que je me suis faite si ça vous intéresse, ainsi que celle utilisée par PMS

Icone Playstation Media Server large Variante d'icone Playstation Media Server large

Disponible sous les formats suivants : 256, 128, 64, 48 et 32 px

2010-08-15

Pidgin, client de messagerie instantanée Multi-protocoles

pidgin c'est un petit oiseau violet très pratique qui vous permet de réunir en un seul client vos différents comptes de messagerie instantanée (Windows Live, gTalk, Yahoo! Messenger, Facebook etc.)

Il permet le partage de fichiers, les discutions audio, la Visio-conférence, les statuts personnalisés etc. Il propose donc toutes les fonctionnalités de ses concurrents mono-protocole et a même d'autres fonctions bien pratiques comme la création d'alertes événementielles (cf plus bas)

Lire la suite

Installation

Rien de bien compliqué comme d'habitude sous Debian :

cordeld@Black:~$ sudo aptitude install pidgin

Configuration

Configurer plusieurs comptes

Au premier lancement de pidgin, il vous propose de créer un compte. Cliquez sur "Ajouter..." et vous pourrez alors choisir parmi les différents protocoles proposés. Laissez vous guidez, la configuration du compte ne pose pas de difficultés.

Une fois votre premier compte ajouté, pidgin va se connecter avec et vous aurez votre liste de contact affiché. La fenêtre de création de compte est normalement toujours affiché, vous permettant d'ajouter un second compte.

Une fois ce nouveau compte créé, votre liste de contact sera enrichie avec les contacts de votre nouveau compte. Pratique non ?

Présentation

L'inconvénient d'utiliser plusieurs comptes, c'est qu'on a des personnes en double. : merci à Antoine qui m'a fait faire une recherche sur la possibilité de regrouper plusieurs contacts en un seul "metacontact". Pour ce faire : faites simplement glisser l'un des contacts vers le second afin qu'ils soient fusionnés.

Il est pratique de savoir sur quel compte on leur parle, donc pour afficher le protocole utilisé par tel ou tel contact, allez dans "Contacts -> Afficher -> Icônes de protocoles"

Personnellement, j'utilise beaucoup les groupes et j'aime les classer par "ordre d'importance". Pour se faire : "Contacts -> Trier les contacts -> Manuel". Vous pouvez désormais "glisser/déposer" les groupes pour les organiser comme bon vous semble !

Plugins

Voici la liste de plugins que je trouve pratique et que j'utilise :

  • Historique : Affiche quelques lignes de la dernière conversation lorsqu'une nouvelle est lancée
  • Mode Psychique : Ouvre automatiquement la fenêtre de discussion lorsque quelqu'un commence à nous écrire (sans n'avoir encore rien envoyé)
  • Notification de message : Permet de plus facilement voir que quelqu'un a envoyé un nouveau message.
  • Substitution de texte : À la base, c'est un plugin qui permet de corriger automatiquement certaines fautes de frappe que l'on fait régulièrement. Perso, je l'utilise comme plugin pour flemmard : il me permet d'automatiquement remplacer certaines séquences de textes courts par leur équivalent long. Pratique pour les phrases usuelles qui reviennent souvent : "!scv?" => "Salut, comment ça va ?" ou "!cvet?" => "Ça va et toi ?" ou encore "!dodo" => "Je vais me coucher, bonne nuit, bises (k)". C'est super pratique ^^

Les alertes

Je trouve ça très pratique : il est possible de définir des alertes spécifiques quand un contact fait telle ou telle action (se connecte, s'absente, commence à écrire etc.). Vous pouvez dire ) pidgin d'ouvrir une fenêtre de discution, d'afficher un message, d'envoyer un message, de jouer un son, ou encore d'exécuter n'importe quelle commande comme dans un shell.

Pour d'autres présentations et aide à l'installation de logiciels sous debian, consultez le billet dédié "Installation et configuration de logiciels sous Squeeze"

2010-08-13

Installation et configuration de Google Chrome

Le navigateur de Google est plutôt performant et dispose de mises à jour dont le rythme va être accéléré. Vous pouvez également utiliser Chromium, la "source" dont Chrome n'est qu'une copie avec un logo recoloré. Alors pourquoi utiliser Chrome ? Ses mises à jour sont moins fréquentes mais plus testées donc plus stables. J'ai horreur qu'un outil quotidien crash.

Lire la suite

Installation

Pour installer Chrome, il suffit d'ajouter son dépot et d'installer sa clef GPG :

cordeld@Black:~$ sudo su root@Black:/home/cordeld# wget -q -O - https://dl-ssl.google.com/linux/linux_signing_key.pub | apt-key add - root@Black:/home/cordeld# echo -e "# Google software repository\ndeb http://dl.google.com/linux/deb/ stable non-free main" > /etc/apt/sources.list.d/google-chrome.list root@Black:/home/cordeld# aptitude update root@Black:/home/cordeld# aptitude install google-chrome-stable

Configuration

Dans les options de Google Chrome, voici celles que je trouve intéressante de configurer car leur valeur par défaut n'est pas idéale :

  • Options de Base
    • Au démarrage : Rouvrir les dernières pages ouvertes
    • Page d'accueil : http://www.google.com/ig
    • Afficher le boutin Accueil dans la barre d'outils
  • Données personnelles

    • Configurer la synchronisation

Les Extensions utiles

  • Vérificateur de messages Google : Affiche le nombre de messages non lus dans votre boîte de réception Google Mail.
  • Blog This! : Ajoute un bouton permettant de créer rapidement un billet sur blogger
  • AdBlock : bloque les pubs en Flash qui vous font avoir des crises d'épilepsie. N'oubliez pas d'aller dans ses options pour ajouter les "French Filters"
  • Web Developer et FireBug : Ces deux extensions qui étaient sous Firefox sont intégrées partiellement en natif sous Chrome. Il vous suffit de faire un CTRL + MAJ + I pour ouvrir l'interface "Développeur"

Configuration avancée

Si vous voulez faire une configuration avancée, le fichier de préférence est ici : ~/.config/google-chrome/Default/Preferences

Utiliser plusieurs profiles

Il peut être très pratique d'avoir plusieurs profiles sur un même navigateur, surtout si vous faites du développement web. Cela vous permet d'avoir un profile "vierge" (avec les options par défaut), un profile "Développeur" (chargé de plusieurs extensions dédiées au développement), un profile "Navigation" (celui par défaut ?), un profile de "Test" (pour tester de nouvelles extensions) etc.

Google Chrome a un dossier par profile. Il suffit donc de créer un dossier vide pour le nouveau profile et de lancer chrome en lui disant d'utiliser ce profile :

cordeld@Black:~$ mkdir .config/google-chrome/Profile-Developer cordeld@Black:~$ google-chrome --user-data-dir=~/.config/google-chrome/Profile-Developer/

Si vous avez des extensions que vous trouvez bien, n'hésitez par à m'en faire part que je puisse les ajouter à la liste.

Pour d'autres présentations et aide à l'installation de logiciels sous debian, consultez le billet dédié "Installation et configuration de logiciels sous Squeeze"

2010-08-12

Installation et configuration de logiciels sous Squeeze

Vous avez une nouvelle Debian Squeeze toute neuve mais aussi toute vide. Enfin non, il y a déjà tout le nécessaire en fait (messagerie instantanée, client mail, navigateurs, éditeurs de texte avec coloration syntaxique, suite open office, logiciel de gravure de cd, lecteur vidéo et audio etc. Oui mais...

Oui mais on aime bien avoir d'autres logiciels par habitude (souvent) ou parce qu'ils sont mieux et/ou offrent plus de possibilités (régulièrement) ou parce qu'ils sont plus jolis (rarement, mais ça arrive, avouez le)

Je listerai petit à petit toutes les applications que j'installe en plus de la Debian Squeeze d'origine. Chaque application aura droit à un billet détaillant son installation, sa configuration et son équivalent déjà installé s'il existe. Comme ça demande un peu de temps, cette liste sera enrichie au fur et à mesure.

Lire la suite

2010-08-11

Installation d'une Debian Squeeze

Debian est une distribution GNU Linux très robuste, qui a fait ses preuves (cf sa longévité et ses dérivés) et qui est plutôt simple d'utilisation. Beaucoup de nouveaux Linuxiens utilisent Ubuntu, qui est une Debian modifiée pour la rendre plus "user-friendly", mais je vous assure qu'utiliser Debian est tout aussi simple. Alors si vous êtes prêt à passer le pas, suivez le guide pour une jolie Debian en version squeeze :

Lire la suite

Cas 1 : Vous êtes actuellement sous Debian Lenny

Vous allez devoir mettre à jour votre version vers Squeeze. La méthode "simple" (édition du fichier sources.list + dist-upgrade) peut fonctionner. C'est ainsi que j'ai mis à jour mon PC portable (aka Grey). Mais ce n'est pas toujours le cas, car mon PC fixe (aka Black) a méchament planté car il ne mettait pas à jour le noyau avant udev. Udev n'était donc pas mis à jour mais il était requis par plein d'autres paquets. Donc erreurs en cascade...

Pour éviter ces problèmes, il vaut mieux forcer la mise à jour du noyau :

cordeld@Black:~$ sudo su [sudo] password for cordeld: Black:/home/cordeld# aptitude remove linux-image-2.6-686 Black:/home/cordeld# echo -e "\n\n#Testing\ndeb http://security.debian.org/ testing/updates main contrib non-free\ndeb http://ftp.fr.debian.org/debian/ testing main non-free contrib" >> /etc/apt/sources.list Black:/home/cordeld# aptitude update Black:/home/cordeld# aptitude install linux-image-2.6-686 Black:/home/cordeld# reboot

Votre ordinateur devrait redémarer en utilisant le nouveau noyau, donc udev sera content et devrait pouvoir être mis à jour :

cordeld@Black:~$ sudo aptitude full-upgrade

Si vous avez un livre à lire, c'est le moment d'aller le chercher car il va y avoir près de 1 Go de données qui vont être téléchargées et installées. Ne partez pas trop loin car il vous aurez des choix à faire (laissze tout par défaut). A tout à l'heure ;)

Voilà, c'est fait, votre système est à jour mais requiert un reboot (sudo reboot). Pour être sûr que vous êtes bien sous la version Squeeze :

cordeld@Black:~$ cat /etc/debian_version && uname -r squeeze/sid 2.6.32-5-686

Cas 2 : Vous réinstallez un PC

Dans ce cas, autant l'installer directement en version Squeeze via les "weekly builds". Récupérez une image CD de la version testing : http://cdimage.debian.org/cdimage/weekly-builds/

Gravez l'image, insérez le CD dans le lecteur et bootez dessus : c'est parti pour une nouvelle installation de Debian. (je ne pense pas qu'il soit nécessaire de détailler l'installation vu qu'elle est ultra-simple).

Si après l'installation vous avez un écran noir, c'est que les pilotes graphiques ne sont pas installés. Faites "CTRL + ALT + F1" pour basculer vers un shell dans lequel vous pourrez faire les manipulation suivante (si vous avez une carte nvidia) :

cordeld@Black:~$ sudo su [sudo] password for cordeld: root@Black:/home/cordeld# aptitude install nvidia-glx nvidia-settings nvidia-xconfig

Sous Squeeze, il n'y a plus de Xorg.conf par défaut. On va donc récupérer celui généré par nvidia-xconfig. Mais avant, on se met dans un shell sans interface grahique pour pouvoir couper gdm et faire ça proprement.

root@Black:/home/cordeld# service gdm3 stop root@Black:/home/cordeld# nvidia-xconfig root@Black:/home/cordeld# mv /etc/X11/XF86Config /etc/X11/xorg.conf root@Black:/home/cordeld# service gdm3 start

Si vous avez deux écrans, vous pouvez désormais les configurer avec nvidia-settings. S'il ne détecte qu'un écran, éditer le fichier xorg.conf, et dupliquez la section "Monitor". Incrémentez juste l'identifiant de ce second écran ("Monitor0" => "Monitor1") et cette fois vous devriez avoir les deux écrans de dispo dans nvidia-settings.

Super, mais j'ai un soucis, comment je fais ?

La communauté Debian est assez importante, donc vous devriez pouvoir trouver une solution à votre problème via google en tapant "Debian" suivit d'un copié collé du message d'erreur à l'origine de votre mécontentement. Si vous ne trouvez pas de réponse, vous pouvez essayer avec "Ubuntu" à la place de Debian car cette communauté dispose d'encore plus de forums d'aide. Et oui, rappelez vous : Ubuntu est une Debian un peu plus maquillée, donc en général la solution que vous trouverez pour Ubuntu sera la même pour Debian. Vous n'avez toujours pas trouvé ? Et bien il ne vous reste plus qu'à poser la question sur un forum approprié, mais je doute quand même que vous ayez suffisamment cherché ;)